DPE à Centre Ancien-Fertevault-Missé, Thouars : bâti et étiquettes

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Le quartier Centre Ancien-Fertevault-Missé à Thouars compte 1 033 DPE géolocalisés dans l’échantillon étudié, avec une forte présence de logements anciens. Ses 11,9 % de passoires énergétiques le placent près du niveau communal, mais ses surfaces et ses coûts énergétiques médians diffèrent.

DPE à Centre Ancien-Fertevault-Missé, Thouars : bâti et étiquettes — Thouars

Le dossier énergétique du Centre Ancien-Fertevault-Missé repose sur 1 033 diagnostics géolocalisés, au sein d’un échantillon de 3 996 DPE pour Thouars. Cette base permet de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de les comparer aux repères communaux fournis. Elle ne constitue toutefois pas un inventaire de tous les logements : les proportions présentées caractérisent l’échantillon analysé. Trois traits ressortent de sa lecture : un bâti majoritairement antérieur à 1948, davantage d’appartements que de maisons individuelles, et des étiquettes principalement situées en C et D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces données apportent un contexte local. Elles ne remplacent pas les caractéristiques du logement concerné, dont le diagnostic reste le point de référence pour apprécier sa situation énergétique.

Un bâti ancien, avec 55,3 % de logements antérieurs à 1948

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Centre Ancien-Fertevault-Missé)Part du quartier
A60,6 %
B161,5 %
C32831,8 %
D38937,7 %
E17116,6 %
F747,2 %
G494,7 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Centre Ancien-Fertevault-Missé (Thouars).

La période de construction dominante est celle d’avant 1948 : elle représente 55,3 % des diagnostics du Centre Ancien-Fertevault-Missé, contre 33,6 % à l’échelle de Thouars. Le quartier présente donc une concentration plus marquée de bâti ancien dans l’échantillon. En élargissant la lecture aux logements construits avant 1975, la proportion atteint 74,5 %. Les maisons individuelles constituent 43,6 % des logements diagnostiqués, le reste correspondant à des appartements. Le profil local ne se résume ainsi ni à un parc de maisons anciennes ni à un ensemble exclusivement collectif. Ces informations décrivent l’âge et la forme du bâti, mais ne renseignent pas sur les travaux déjà réalisés. Elles ne permettent pas non plus d’attribuer une étiquette à un logement à partir de sa seule année de construction.

  • Ancienneté : les 55,3 % de diagnostics concernant des logements construits avant 1948 distinguent le quartier du profil communal. Cette présence du bâti ancien doit être considérée comme un repère descriptif, et non comme une preuve de mauvaise performance pour chaque adresse.
  • Type de logement : les maisons représentent 43,6 % de l’échantillon, tandis que les appartements sont majoritaires. Les données fournies ne croisent pas cette répartition avec les étiquettes ; elles ne permettent donc pas de comparer ici la performance des maisons à celle des appartements.
  • Périodes de construction : les proportions de 55,3 % avant 1948 et de 74,5 % avant 1975 correspondent à des seuils emboîtés. Elles ne doivent pas être additionnées.

Les classes C et D dominent les 1 033 DPE analysés

La classe D est la plus représentée, avec 389 diagnostics, devant la classe C, qui en compte 328. La classe E rassemble 171 diagnostics. Aux extrémités de la distribution, les données recensent 6 étiquettes A et 16 étiquettes B, contre 74 étiquettes F et 49 étiquettes G. Cette répartition montre que le quartier ne peut pas être décrit uniquement à travers ses logements les moins performants : les classes C et D occupent une place centrale. Inversement, la présence de logements en F et G constitue un sujet distinct à examiner dans chaque projet immobilier. Les seules étiquettes ne permettent pas d’identifier les raisons techniques des résultats observés. Aucune information fournie ne détaille les équipements, l’isolation ou l’historique de rénovation des logements, ni leur contribution respective au classement.

11,9 % de passoires énergétiques, contre 11,7 % à Thouars

Le Centre Ancien-Fertevault-Missé compte 123 logements classés F ou G, soit 11,9 % des diagnostics du quartier. La proportion communale atteint 11,7 %. Sur cet indicateur, le quartier se situe donc légèrement au-dessus du niveau de Thouars, tout en restant proche de celui-ci. Cette proximité mérite d’être rapprochée, sans établir de lien causal, de la présence beaucoup plus importante du bâti d’avant 1948 dans le quartier : 55,3 %, contre 33,6 % pour la ville. L’ancienneté plus marquée ne se traduit donc pas, dans les chiffres disponibles, par une proportion de passoires très éloignée du repère communal. Cela ne suffit cependant pas à conclure à une performance globale identique. La distribution complète des étiquettes de la ville n’étant pas fournie, la comparaison détaillée entre chaque classe reste impossible.

  • Passoires énergétiques : les 11,9 % du quartier et les 11,7 % de Thouars sont des proportions de logements classés F ou G dans les diagnostics analysés. Ce repère ne décrit pas, à lui seul, l’ensemble des performances énergétiques locales.
  • Consommation médiane : le quartier se situe à 206 kWh/m²/an, contre 203 kWh/m²/an pour la ville. Cet indicateur est légèrement supérieur au repère communal, malgré un coût énergétique annuel médian estimé plus faible.
  • Nature des comparaisons : les coûts, consommations et surfaces fournis sont des médianes, et non des moyennes arithmétiques. Les présenter comme des valeurs moyennes modifierait le sens des données disponibles.

Un coût annuel médian estimé de 1 221 € pour une surface médiane de 62 m²

Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 221 € dans le quartier, contre 1 373 € pour Thouars. Cette valeur plus basse doit être lue avec les autres indicateurs : la surface médiane est de 62 m² dans le Centre Ancien-Fertevault-Missé, contre 70 m² dans la ville, tandis que la consommation médiane atteint respectivement 206 et 203 kWh/m²/an. Un coût annuel inférieur ne signifie donc pas ici une consommation médiane par mètre carré inférieure. Les surfaces plus petites apportent un élément de contexte, sans que les données permettent de mesurer leur rôle exact dans l’écart de coût. Ces médianes sont par ailleurs des indicateurs distincts : rien ne garantit qu’elles correspondent au même logement. Enfin, le coût présenté reste une estimation énergétique, et non une facture constatée pour chaque occupant.

Vendre ou louer : situer le logement parmi 1 033 diagnostics

Pour vendre dans le Centre Ancien-Fertevault-Missé, ces résultats servent à présenter le contexte du bien sans lui attribuer automatiquement les caractéristiques du quartier. Un logement classé D appartient à la catégorie la plus fréquente de l’échantillon, avec 389 diagnostics, mais ce constat ne détermine ni sa valeur ni l’issue d’une vente. Pour louer, la lecture doit également rester centrée sur l’étiquette propre au logement, sa surface et son estimation énergétique. Le coût médian local de 1 221 € peut fournir un repère de discussion, pas un budget garanti pour le futur occupant. Dans les deux cas, l’intérêt du dossier est de distinguer les tendances collectives des informations individuelles. Les chiffres fournis ne permettent de prévoir ni les dépenses réelles, ni les travaux nécessaires, ni les conditions précises d’une transaction.

Questions fréquentes

Le Centre Ancien-Fertevault-Missé est-il plus énergivore que Thouars ?

La consommation médiane du quartier est légèrement supérieure : 206 kWh/m²/an, contre 203 kWh/m²/an à Thouars. La part des classes F et G est également un peu plus élevée, à 11,9 % contre 11,7 %. Ces indicateurs montrent une proximité avec le niveau communal, mais ne suffisent pas à qualifier chaque logement. Le coût annuel médian estimé est, pour sa part, inférieur à celui de la ville.

Les logements anciens du quartier sont-ils tous mal classés au DPE ?

Les données ne permettent pas d’associer directement année de construction et étiquette. Elles indiquent que 55,3 % des diagnostics concernent des logements antérieurs à 1948, tout en faisant apparaître une prédominance des classes D et C, avec 389 et 328 diagnostics. Sans croisement entre âge du bâti et classement, aucune conclusion systématique ne peut être tirée pour les logements anciens.

Peut-on utiliser les 1 221 € pour prévoir les dépenses d’un logement ?

Les 1 221 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon du quartier. Ce montant n’est ni une facture observée ni une estimation propre à tous les biens. Pour présenter un logement à la vente ou à la location, il faut distinguer ce repère local des informations de son diagnostic. La surface médiane de 62 m² ne décrit pas davantage chaque logement.

Sources officielles

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